Presse

Récipiendaire du prix « arts et culture » du Gala Mosaïque 2014 de la CDC de Rosemont

Nominé aux Prix Frankies 2013 du Fringe Festival de Montréal, spectacle J’m’en tamponne!Prix Théâtre Denise-Pelletier–Fred-Barry : Meilleure scénographie/Best production design

J'MEN TAMPONNE!

" ...L'interaction avec le public est parfaite. On se sent de la partie, les performeuses nous intègrent dans leur histoire comme si elles improvisaient au fur et àmesure et même si on sait que tout est prévu d'avance, on embarque à cent mille à l'heure, comme des enfants.Les hommes (je le répète) autant que les femmes peuvent repartir en déposant dans leur poche unevision singulière du féminisme et, surtout, le goût de déconstruire une image douteuse de la femme qui persiste inutilement depuis trop longtemps. J'm'en tamponne est la preuve théâtrale qu'un message percutant, provocateur et agitateur peut tout aussi bien passer avec un humour sincère, burlesque etcomplètement auto dérisoire. Voilà un bel éloge au théâtre de rue qui se fait trop rare."  27 Juin 2013 - Pleinespace.com Par Sandrine Terrault

J’m'en tamponne!: une pièce de théâtre éclatée dans une ruelle de Montréal "Elles savent jouer avec ces objets banals de manière époustouflante. Si vous recherchez quelque chose dedifférent dans le monde du théâtre allez donc voir «J’m'en tamponne!» "- 21 Juin 2013 - Nightlife - Karolane Landry

LE MUSÉE DES VIEUX ANIMAUX QUÉBÉCOIS

« Le Musée des vieux animaux québécois, rires assurés en autant qu’on accepte de rire de soi! » - Radio-Canada- Québec, 19 septembre 2008 - Martine Côté

« … Oui, du théâtre de rue Vrai, engagé, baveux, décapant, avec cet humour noir (à rire jaune) qui brasse, réveille, instruit.Tout à fait délicieux, une cinquantaine de minutes de lucidité rigolarde, une oeuvre particulièrement bien rendue par un groupe allumé et très culotté, pour notre plus grand plaisir. » - Le Quatrième , www.lequatrieme.com, 4 septembre 2010, Yves Rousseau

Swing la bacaisse
« …L’originalité de la démarche de Toxique Trottoir réside dans l’utilisation judicieuse du langage des sciences animales pour parler du Québécois moyen. Son anatomie est étalée au grand jour avec humour et fantaisie… la visite s'attaque allègrement aux traditions québécoises, interroge le rapport actuel aux immigrants et à la langue anglaise dans une tonalité festive et ironique. Les références au trouble identitaire national sont très justement transposées dans le contraste entre la guide néo-québécoise et la pitoune "de souche"… »
Voir-Montréal, 19 juin 2008 - Philippe Couture

Toxique Trottoir accède aux ligues majeures!
«… étonne par l'interaction raffinée des comédiennes, le surréalisme des accessoires et, surtout, l'immense empathie qu'elles ont su apporter au sujet tabou des hauts et des bas de l'identité québécoise, notamment en regard des "étrangers". Plus fort que la Commission Bouchard-Taylor! Avec beaucoup moins de moyens, Muriel de Zangroniz, Dominique Marier et Marie-Hélène Côté font beaucoup rire et réfléchir à la xénophobie et au doute de soi … » - Blogue du VOIR Montréal, 20 juin 2008 - Martin Dufresne

 

LA GROSSE

Fringe Montréal, festival de l’expression libre
«…La compagnie Toxique Trottoir avec son spectacle de rue théâtral et musical intitulé La Grosse explore les déboires d’une femme obsédée par son poids. La dite Grosse décide alors de participer à un show de téléréalité, pour le moins suspect, qui incite ses participantes à entreprendre une diète stricte aux pois. Au douzième jour, l’insensée doctoresse Klaus Barbie et son aussi rondelette que clownesque assistante ont du mal à éviter que la Grosse ne succombe à la tentation de déroger à son régime. La course aux cotes d’écoutes n’affecte plus seulement Guy A Lepage, mais aussi la Grosse qui voit sa téléréalité se transformer en cauchemar lorsqu’elle engloutit pizza, frites et autres tricheries permises sur la Main après trois heures du matin…Le spectacle aurait pu patauger dans le lieu commun du régime au petits pois, mais au contraire le joyeux trio plonge le spectateur dans un délire absurde et délicieusement concocté. La Grosse se trouve séduisante grâce au discours charmeur d’un virtuel maître du jeu qui s’adresse à elle par la musique ensorcelante du collectif les Conques Claquent; vous poursuivrez le trio de DJ dans la ville aussi aveuglément que le joueur de flûte dans le conte pour enfants , tant leur musique est captivante. Ils construisent vraiment une ambiance électronique qui donne du relief à La Grosse. Toxique Trottoir a la piqure pour le théâtre de rue. Les festivaliers invétérés se rappelleront leur marquant spectacle ambulant Les Botero, qu’elles avaient présenté au Festival Juste pour Rire et au Festival d’été de Québec en 2004, spectacle qu’elles ont repris au Festival de théâtre de rue de Shawinigan en 2006. La Grosse était présentée dans la cour arrière du sculpteur Armand Vaillancourt, agglutinés contre la clôture, les passants observaient avec curiosité cette expérience théâtrale et musicale singulière. »
Les cahiers de théâtre Jeu, décembre 2006 – Jessica Ravcley

 

LES ESTHÉTICIENNES DE L’ÂME

« Les esthéticiennes de l'âme, c'est trop drôle! C'est dynamisant, c'est un spectacle de rue qui fait du bien! » Samedi et rien d’autre, Radio-Canada, le 10 juin 2007 - Francine Grimaldi « Avec les Esthéticiennes de l’âme, la compagnie de théâtre de rue Toxique Trottoir fait vivre une expérience ésotérique pas banale. »
Voir- Montréal, le 14 juin 2007 - Daphné Angiolini

 

LA FAMILLE BOTERO

« …C’est ainsi que sont nés Les Botero, famille composée d’un père et d’une mère qui font bien deux mètres de hauteur tandis que leur fille et leur fils atteignent la taille d’un adulte moyen. Ils déambulent dans les rues du Quartier Latin, lentement, rondement. Colorés de bonheur. Mais pas sans tiraillements – après tout, une famille est une famille. Mais les suivre est comme une étincelle de soleil, peu importe le temps. » La Presse le 19 juillet 2004 - Sonia Sarfati « Il fallait s’attendre à tout de la famille Botero…des personnages éclatés, une musique rythmée, bref tout pour attirer l’attention du public. »
Le Nouvelliste - Trois-Rivières le 31 juillet 2006 - Paule Vermot-Desroches

 

TOXIQUE TROTTOIR

Article- ENGAGÉES POUR LE THÉÂTRE DE RUE
Au Québec, le théâtre de rue est encore une discipline marginale, qui n'a jamais obtenu la reconnaissance et les fonds publics nécessaires à son maintien et à son épanouissement. "Pourtant, souligne Muriel de Zangroniz, les arts de la rue vivent un incroyable renouveau depuis dix ans. C'est incroyable de voir autant de compagnies artistiques fonctionner comme des entreprises privées, sans soutien public, mais je ne vous dis pas les difficultés et le nombre d'heures de bénévolat que cela suppose." Voilà entre autres pourquoi les filles de Toxique Trottoir ont confondé l'an dernier le Regroupement des arts de rue du Québec, constitué aujourd'hui d'une cinquantaine de membres. Consolidation, partage, sensibilisation, participation à des formations et des groupes de discussion font partie des objectifs du Regroupement, qui est également parvenu à soutirer un entretien avec la ministre de la Culture cette année. Un dossier à suivre.

Voir Montréal - 26 août 2010 - Philippe Couture

ROUSSELOT SUR LA LUNE

3, 2, 1, décollage…
De manière à rassembler les résidants et leur montrer que le passage piétonnier traversant le complexe n'est pas seulement synonyme d'insécurité, l'organisme Créations etc. aidé des troupes spécialisées en animation de rue, Les Vivaces et Toxique Trottoir, ainsi que les résidants eux-mêmes, ont tout mis en oeuvre pour nous faire ressentir un voyage dans un autre monde. Différents personnages tels que Céleste Latour, l'accompagnatrice de vol, Madame Pot-Pourri et Coquelicot mais aussi Woo l'extraterrestre et Philamène Phénoménale, la castafiore interplanétaire étaient présents pour favoriser notre imagination à prendre son envol. Diverses animations ont été montées et assurées par les résidants comme l'atelier de préparation à la gravitation pour les enfants mais aussi des déguisements ou un spectacle de break dance. De plus, un véritable spectacle a été assuré avec effets pyrotechniques et jeux de lumières à la clef. Comme nous l’a rappelé Anie Samson, maire de l'arrondissement, « il y a 15 ans, toutes les résidences étaient séparées sans réels liens pour les unir, aujourd'hui nous partons tous ensemble sur la Lune, comme quoi l'action conjuguée des gens pour y parvenir est nécessaire à de telles entreprises ». Toutes les cultures de ce complexe ont toujours coexisté sans jamais tenter de se comprendre vraiment, cet événement est une passerelle pour rassembler et créer de nouveaux points communs à ces gens vivant souvent à quelques mètres chacun d'eux. Ce soir-là, chaque résidant est parti sur la Lune à sa façon, certains sont restés en apesanteur, d'autres ont retrouvé doucement la terre ferme mais une chose est certaine, tous et toutes ont goûté un moment de bonheur collectif.
Le monde d’ici, juin 2009 - Robin Drevet